Les communes ont jusqu’au 30 juin prochain pour arrêter cet accord local à la majorité qualifié des conseils municipaux. Ces dernières doivent néanmoins tenir compte des délais de délibération (trois mois), prévient l’AMF. Les communes membres d’une même intercommunalité doivent donc avoir finalisé leur accord avant le 31 mars prochain. A défaut d’accord local, les règles restent inchangées : le nombre et la répartition des sièges sont établis d’après le tableau de la loi RCT. C’est la règle proportionnelle à la plus forte moyenne qui s’applique, combinée à l’attribution d’un siège au moins à chaque commune et éventuellement de 10 % de sièges supplémentaires.
La loi Richard permet, également, par un vote à la majorité des deux tiers, d’augmenter le nombre de vice-présidents jusqu’à 30 % maximum de l’organe délibérant (au lieu de 20 % prévus par la loi RCT) sous réserve qu’il ne dépasse pas le nombre de 15 vice-présidents. Ces nouvelles règles (sauf création ex-nihilo d’une intercommunalité) entreront en vigueur à l’occasion des prochaines élections municipales de 2014.
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