Deux scénarios pour l'Agence française de la biodiversité
Le premier scénario, plus modeste, se limiterait à regrouper les organismes chargés des aires protégées. Cela « n'apporterait pas de réelle valeur ajoutée par rapport à la situation actuelle », notent toutefois les deux experts dans leur rapport.
La deuxième proposition élargit le périmètre aux organismes dédiés à la « connaissance », comme l'Observatoire national de la biodiversité, mais aussi à ceux en charge de la «biodiversité ordinaire », dont l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et de l'Office de l'eau et des milieux aquatiques (Onema).
Ce deuxième scénario, précisent les experts, est « ambitieux » mais aussi « assez complexe », et « aboutirait à la création d'un établissement d'environ 1 000 agents, avec un budget d'environ 150 millions d'euros ».
La ministre de l'Ecologie Delphine Batho a indiqué « pencher » pour cette deuxième hypothèse. A partir d’aujourd’hui, des discussions menées avec les partenaires du Grenelle de l'environnement vont permettre de « valider les missions » de l’agence avant d'aborder la question des moyens, a-t-elle souligné. L’Agence française de la biodiversité doit figurer dans une loi-cadre attendue pour la mi-2013.
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