Un nouveau comparateur pour confronter les niveaux de vie dans les territoires
« Ces informations s’appuient sur les dernières données disponibles de l’Insee, elles-mêmes basées sur des chiffres de l’année 2012, qui a récemment changé de méthode. Les revenus des habitants sont calculés en enlevant les impôts directs payés et en ajoutant les prestations sociales. On parvient ainsi à des résultats plus proches de la réalité. On peut saluer l’effort de l’Insee en la matière, cette enquête était attendue depuis de nombreuses années », relate dans la Gazette.fr (partenaire du comparateur) Louis Maurin, directeur d’études au Compas. Ce dernier rappelle que, auparavant, ces résultats étaient trop « éloignés de cette réalité ».
Ces données peuvent, toutefois, être encore affinées en tenant compte du coût du logement. Mais, elles ne peuvent pas intégrer la solidarité familiale, les revenus tirés du travail au noir et l’économie souterraine.
Par ailleurs, le comparateur présente l’indice d’inégalité Gini de chaque commune, à comparer avec les références nationale et départementale correspondante. Mais, « une commune peut être égalitaire par le bas si tous ses habitants sont pauvres ou par le haut s’ils sont riches », nuance Louis Maurin dans la Gazette.fr.
Ainsi, les communes les plus inégalitaires sont, essentiellement, « les villes aisées situées en banlieue ouest de Paris et Paris », elle-même. Alors que les plus égalitaires sont « à la fois des villes de classes moyennes et des villes pauvres ». Reste que d’autres villes sont inégalitaires « parce que les pauvres y sont particulièrement pauvres », précise la Gazette.fr.
(1) Accéder au comparateur.

