La dette publique globale au sens de Maastricht de la France a ainsi augmenté de 22,5 milliards d'euros au troisième trimestre pour s'élever à 2 322,3 milliards d'euros, selon les données de l’Insee qui a constaté que « la dette de l’État s’accélère et celle des organismes divers d’administration centrale est stable ».
A elle seule, la dette de l’État a progressé de 32,1 milliards d’euros pour atteindre 1 860,5 milliards d’euros. « Cette hausse provient pour l’essentiel de la dette négociable à long terme (+36,3 milliards d’euros) et, dans une moindre mesure, des dépôts des correspondants au Trésor (+2,3 milliards). La dette négociable à court terme diminue (−6,5 milliards) », indiquent les auteurs de la note d’information.
Les communes se désendettent de 0,3 milliard d’euros
La dette publique au sens de Maastricht inclut, en outre, celle des organismes divers d'administration centrale (à 60,1 milliards), qui reste stable donc, ainsi que celles des administrations de sécurité sociale (202,7 milliards, en recul de 9,2 milliards d’euros) et des administrations publiques locales (199 milliards) qui diminuent.
La contribution des Apul baisse ainsi « modérément », selon l’Insee, de près de 0,5 milliard d’euros. Dans le détail, « les communes se désendettent de 0,3 milliard d’euros, les départements de 0,5 milliard d’euros et les régions de 0,1 milliard d’euros. Au contraire, les syndicats des collectivités locales s’endettent de 0,1 milliard d’euros et les organismes divers d’administration locale (Odal) de 0,4 milliard d’euros », précise l’institut.
Reste que si la dette des Apul est en recul sur les trois derniers trimestres, elle est en augmentation par rapport à l’an passé à la même date (196,6 milliards d’euros au 3e trimestre 2017).
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