L'AMF demande que les crédits non consommés de la CNAF restent affectés au financement de la petite enfance et de la réforme des rythmes scolaires
L’AMF explique donc qu’elle « s’oppose à l’annulation de ces crédits non consommés et demande qu’ils soient redéployés sur la petite enfance et les nouveaux rythmes scolaires conformément à leur objet initial inscrit dans la convention d’objectifs (COG). »
L’AMF estime « indispensable, pour le maintien des structures existantes comme pour le développement d’établissements nouveaux », que la Cnaf « finance une part accrue du coût de fonctionnement » de ces structures. Or « l’application stricte de la prestation de service unique (PSU) aboutit à une augmentation de la part de financement restant à la charge de la commune ». C’est pourquoi l’AMF demande « qu’une part des crédits non consommés soit affectée au financement des assouplissements à apporter à la PSU ».

