Les communes confirment la montée en puissance de la précarité énergétique
Ces aides (montant moyen de 82 euros) sont parfois accordées à des personnes qui n'ont pu être prises en charge par le Fonds de solidarité logement (en dehors des critères ou parce que le fonds est déjà épuisé ou la personne en a déjà bénéficié dans l'année ou délais trop longs) mais ce n'est pas toujours le cas, ce qui amène à s’interroger sur la « complémentarité des dispositifs ».
Les CCAS se sont davantage rapprochés des fournisseurs, en premier d'EDF, puis de GDF mais très peu des nouveaux fournisseurs d'énergie pour régler des impayés ou des coupures (le plus souvent pour échelonner une dette et allonger le délai de paiement).
Au delà de l'aspect curatif, la prévention semble plus difficile. C'est notamment la raison pour laquelle 40 % des CCAS souhaiteraient être davantage associés aux programmes de réhabilitation de l’habitat. Car, comme le rappelle l'étude, la précarité énergétique conjugue trois facteurs : faibles revenus, mauvaise qualité thermique des logements et coût de l’énergie. Face à la hausse des tarifs, c'est aussi vers une extension de l'offre de tarifs sociaux que l'UNCCAS estime devoir travailler, non sans avoir interpellé les « fournisseurs et l'Etat sur l'augmentation du coût de l'énergie ».
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