Exprimant son « soutien » aux familles et aux élus de Vendée et de Charente-Maritime frappés par cette catastrophe qui fit, rappelons-le, 53 morts et occasionna 2,5 milliards d’euros de dégâts, et rappelant que l’État s’était alors engagé auprès des collectivités locales à soutenir les programmes d’actions visant à sécuriser les territoires contre les risques de submersion marine, la ministre fait le point sur les travaux engagés.
Il faut distinguer les « PAPI » des « PPRI ». Les premiers (Programmes d’action de prévention des inondations) sont, comme leur nom l’indique, des plans d’actions visant à réduire les dégâts en cas d’inondation. Issus de la directive européenne Inondations (2007/60/CE du 23 octobre 2007) et transposés en droit français par la loi Grenelle II, ils donnent droit à des aides de l’État pour les travaux d’aménagement. Les PPRI (Plans de prévention des risques d’inondation) sont en revanche des documents d’urbanisme, qui réglementent la construction dans les zones inondables.
À l’heure actuelle, une quarantaine de PAPI ont été labellisés par l’État, ce qui n’apparaît pas considérable au regard des quelque 7500 communes soumises à un risque inondation dans le pays.
Pour en savoir plus sur les PAPI, on peut se référer à un document très synthétique mais très complet publié par le ministère du Développement durable en 2011, téléchargeable ci-dessous.
Télécharger la brochure « PAPI, de la stratégie aux programmes d’action ».

