Cantines : une étude décerne un satisfecit aux communes
L’UFC-Que choisir demande de façon « impérative » le maintien de la loi de 2010 et de son arrêté d’application, et souhaite montrer, à travers son enquête, les retombées positives qu’ont générées ces textes. Pour les cantines qui dépendent des communes – celles des écoles élémentaires publiques – l’étude démontre « une impressionnante montée en régime de qualité ». « Force est de noter l’impact de la nouvelle réglementation, écrit l’UFC. Sur les 12 communes ayant écopé de l’appréciation « médiocre » ou « mauvais » en 2005, 11 décrochent l’examen 2013 haut la main, avec une moyenne de 15,5 ! ».
La loi de 2010 a donc été « très bien comprise » par les élus locaux, selon l’UFC-Que choisir : sur les 384 communes étudiées, les cantines scolaires obtiennent une moyenne de 15,2/20. Plus d’un quart des communes ont une note supérieure à 17/20. À l’inverse, seulement 3% des communes étudiées obtiennent moins de la moyenne. Les résultats sont beaucoup moins probants à l’échelle des collèges et des lycées.
En conclusion de son enquête, l’UFC-Que choisir donne un certain nombre de préconisations – et conseille en particulier que le personnel des cantines soit mieux formé à l’achat et aux problématiques nutritionnelles. L’association pointe également le développement rapide de « modes de restauration rapide » au sein même des établissements – stands qui vendent des pizzas, hamburgers, sodas, etc. Elle demande purement et simplement leur « interdiction » , tant ils sont en « contradiction totale avec les efforts nutritionnels réalisés » dans les cantines.
Télécharger l’étude de l’UFC-Que choisir

