Cette loi, au chapitre de « l’exemplarité des employeurs publics », vise améliorer la parité dans les différents organismes de la FPT. Elle a donc réformé le fonctionnement du CSFPT en instaurant « une proportion minimale de 40 % de personnes de chaque sexe » dans ses instances. C’est à cela qu’est consacré le décret paru ce matin.
Le CSFPT, rappelle le décret, est composé de 20 représentants titulaires des collectivités territoriales et autant de représentants titulaires des organisations syndicales. Chaque titulaire dispose de deux suppléants. La proportion de « 40 % de personnes de chaque sexe » s’applique aux seuls titulaires, pour les représentants des élus, aux titulaires et aux suppléants pour les représentants syndicaux.
La règle des 40 % s’applique pour le Conseil lui-même, pour son bureau ainsi que pour les « formations spécialisées ». Toutes ces obligations prendront effet à partir du 1er janvier 2019.
Pour Philippe Laurent, qui préside le CSFPT, ces dispositions sont évidemment « une bonne chose » et elles ont été approuvées par le Conseil, même si, explique-t-il ce matin à Maire info, « dans les faits on est déjà tout proche de la parité ». Tout juste relève-t-il que l’application de la règle des 40 % aux formations spécialisées, qui ne comprennent parfois que trois membres, risque d’être quelque peu compliquée.
Le maire de Sceaux est donc satisfait de cette réforme, tout comme du fonctionnement du CSFPT, qui « prend de plus en plus de place dans le débat, est respecté par tout le monde et même, maintenant, fréquemment sollicité ».
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