Transition énergétique : les maires veulent être associés aux décisions
Le DNTE – qui va se dérouler entre le mois de février et le mois de mai, à travers des débats publics organisés dans toutes les régions – peut être l’occasion de renforcer le rôle des communes dans le domaine de l’énergie. L’AMF estime que ce débat peut permettre « d’identifier et de lever les freins au plein exercice des compétences des communes en matière de transition énergétique. » Elle appelle notamment à trouver « les moyens techniques et financiers » permettant d’aider les communes à porter les projets de rénovation thermique des bâtiments.
L’AMF souhaite également que le débat sur la transition énergétique soit mené « en cohérence » avec les travaux relatifs à l’acte III de la décentralisation. Car, si elle attend un « élargissement des capacités d’action des communes et des intercommunalités », elle entend également que soit respecté « le principe de subsidiarité ».
L’association rappelle enfin son attachement à la péréquation tarifaire nationale en matière de prix de l’énergie, « véritable outil de solidarité entre territoires urbains, ruraux et ultramarins ». « La transition énergétique, conclut l’AMF, ne pourra être réussie que dans le cadre d’une véritable solidarité sociale et territoriale garantie grâce à la péréquation des tarifs et la qualité de desserte en énergie de l'ensemble du territoire national. »

