Rythmes scolaires : l'AMF fait entendre les préoccupations des élus
« L'AMF prend acte avec satisfaction que le Premier ministre ait répondu à sa demande en acceptant le report d'un mois de la date butoir fixée aux maires. En effet, compte tenu de son impact, l'AMF réclame du temps pour que les maires mènent à bien l'ensemble des concertations locales nécessaires pour l'établissement d'un bon projet », se félicite l'association dans un communiqué publié ce matin. Mais « de nombreuses préoccupations persistent néanmoins sur le coût de cette réforme que les élus auront à mettre en œuvre sous leur responsabilité, poursuit l'association. L'AMF, qui s'est positionnée dès le départ, en faveur d'un retour à la semaine de quatre jours et demi dans l'intérêt de l'enfant, continuera de relayer les fortes préoccupations des maires et présidents d'EPCI sur la mise en œuvre concrète et financière de la réforme ».
Par ailleurs, la Commission consultative d'évaluation des normes (CCEN) a rendu, hier en fin de journée, un avis favorable au projet de décret précisant la mise en oeuvre de la réforme. L'examen de ce projet de décret avait été reporté faute d'étude d'impact fournie par l'Education nationale.
Ce matin, le ministre de l'Education nationale a confirmé, sur France Inter, le prochain assouplissement des taux d'encadrement exigés lors d'activités périscolaires : celui-ci passerait à 1 animateur pour 14 enfants de moins de 6 ans (au lieu de 1 pour 10) et de 1 animateur pour 18 enfants de plus de 6 ans (au lieu de 1 pour 14). Selon le ministre, cela « réduirait de 30% les coûts » de ces activités.
Télécharger le communiqué de l'AMF.

