En 2007, les dépenses de communication des annonceurs publicitaires en France enregistrent une très faible progression de 0,6% contre 2,1% en 2006. C’est ce qu’indique la dernière étude de l’Institut de recherches et d'études publicitaires (IREP). Pour la seule presse écrite (quotidiens, magazines, presse professionnelle, payants et gratuits), qui représente au total, à 4,4 milliards d’euros,13,4% du marché publicitaire total (32 milliards d’euros), la baisse est de 2,5% de 2006 à 2007. En revanche, au sein de ce groupe «Presse écrite», les seules recettes publicitaires des magazines édités par les collectivités locales (bulletins municipaux, etc.) progressent, elles, de 2,5%. A noter, cependant que la presse des collectivités ne représente, avec 0,212 milliard d’euros en 2007, que 0,7 % du marché publicitaire. Le marché publicitaire français évolue ainsi de façon contrastée, avec une presse traditionnelle en baisse sensible - la presse quotidienne nationale voit ses recettes chuter de plus de 10% en un an et la presse professionnelle de 5,3% -, tandis que les nouveaux médias progressent : +10% pour la presse gratuite d’information (à 0,1 milliard d’euros, il est vrai…) et, surtout, + 36,5% pour Internet (0,74 milliard d’euros).