Édition du mercredi 21 janvier 2009


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La Fédération nationale des associations d'usagers des transports (FNAUT) demande une remise à niveau des infrastructures et critique l'application de la loi sur le «service prévisible»

La Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT) critique dans un communiqué l’application de la «loi Bertrand» du 21 août 2007 relative au «service prévisible», qui est aujourd’hui «contournée par de nouvelles pratiques syndicales (grève tournante, grève surprise, mini-grève de 59 minutes), alors que son respect, comme on a pu le constater lors d’autres conflits à la SNCF ou dans les transports urbains, permet de mieux organiser et de faire connaître les services maintenus, ce qui est la première exigence des usagers.» Dans le contexte des grèves qui entravent plusieurs services de transports en Ile-de-France comme dans les autres régions, notamment Provence-Alpes-Côte d’Azur, la FNAUT demande «avec insistance: - à la direction et au personnel de la SNCF, ainsi qu’à l’Etat qui est son actionnaire unique, de prendre les initiatives nécessaires à la reprise du dialogue social; - à l’Etat de renforcer les mesures de surveillance afin d’assurer la sécurité des usagers et des personnels; - au gouvernement et au Parlement de faire évoluer la loi Bertrand afin de prévenir les usages abusifs et irresponsables du droit de grève et du droit de retrait, ce dernier ne devant être utilisé qu’en cas de danger immédiat, et d’atténuer ainsi la pénalisation imposée aux usagers.» La FNAUT rappelle enfin «que les grèves ne doivent pas occulter la dégradation des infrastructures, l’inconfort, le manque d’entretien et la saturation des matériels roulants dont ils subissent quotidiennement les conséquences, que les pouvoirs publics n’ont pas su prévenir, et que le plan de relance de l’économie doit être l’occasion de corriger.» Selon le Groupement des autorités responsables de transports (GART), les besoins financiers à 20 ans des autorités locales sont énormes: le gouvernement et les acteurs du Grenelle de l'environnement les estiment à 27 milliards d'euros pour l’Ile-de-France, contre 14 milliards pour l'ensemble des autres régions.
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