Édition du mardi 11 avril 2006


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Un rapport souligne l'intérêt de lancer des «relais services publics» en milieu rural

A la suite de la conférence nationale sur les services publics ruraux en octobre 2005, le ministre de l’intérieur a demandé à l’inspection générale de l’administration, assistée de la DIACT, d’étudier la possibilité de créer des «relais services publics». Dans un rapport daté de février dernier, l’IGA estime que le projet de création de relais services publics «peut être motivant pour tous les acteurs à condition de montrer qu’il est bénéfique pour chacun d’entre eux.» Pour les collectivités locales, dit le rapport, il permet de mettre en place à moindre coût un système d’accueil du public qui soit à la fois proche et de qualité. «La preuve de cet intérêt a été donnée par la création spontanée d’institutions analogues comme par exemple, les Points Villages de la communauté de communes de Champagne picarde du département de l’Aisne.» Pour les opérateurs de service public, «c’est un moyen de conserver le contact avec le public à un coût réduit et de remplacer les permanences traditionnelles par des moyens informatiques associés à une présence humaine, celle de l’animateur d’accueil du Relais. De plus, avec la formule du «visio-guichet», un contact humain avec le service traitant les dossiers au fond peut être établi sans exiger des déplacements de part et d’autres.» Pour l’État, le relais services publics «permet de maintenir la présence et la qualité du service public en milieu rural à des conditions de coût raisonnable.» Globalement, le relais devrait coûter moins d’un euro par visiteur traité, soit environ vingt centimes pour l’État. La présence d’un label unique conféré par l’État assure la meilleure visibilité de ce dernier. Enfin, le relais assure la diffusion des TIC dans l’administration et auprès du public dans la perspective actuelle de la modernisation de l’État. La fréquentation des institutions équivalentes (Points Villages de l’Aisne) montre l’intérêt du public pour une telle formule (plus de 1.000 personnes par mois, sauf en août et en décembre où la fréquentation est de 600 personnes). Prévue pour les zones rurales, il n’est pas exclu que cette formule, compte tenu de son succès, puisse être étendue à d’autres zones, à l’image des points d'information et de médiation multiservices (PIMMS) en milieu urbain.c=http://www.domaincl
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