Édition du vendredi 21 février 2014


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200 à 230 quartiers seront concernés par le nouveau programme Anru

Deux cents à deux cent trente quartiers feront l’objet d’une convention avec l’Agence nationale de rénovation urbaine (Anru) dans le cadre du « nouveau programme national de renouvellement urbain » (NPNRU) – c’est le nouveau nom de la deuxième génération du programme de rénovation urbaine –, a annoncé hier Pierre Sallenave, directeur général de l’Anru.
Rappelons que ce programme sera doté de 5 milliards d’euros, grâce auxquels le gouvernement espère attirer 20 milliards supplémentaires en cofinancement.
Ces quartiers seront obligatoirement choisis parmi les quelque « 1 300 » nouveaux quartiers prioritaires de la politique de la ville, tels que définis par la nouvelle loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine, adoptée la semaine dernière et qui devrait bientôt être promulguée (lire Maire info du 14 février).
« Notre objectif est de nous concentrer sur les sites ayant un vrai problème de configuration des lieux, et pas seulement des problèmes sociaux », a affirmé Pierre Sallenave, estimant que ces quartiers, « entre 200 et 230 » environ, « concentreraient autour de 90 % des moyens de l’Anru ».
Leur liste sera arrêtée par le ministre délégué à la Ville, François Lamy, « peut-être en plusieurs fois », sur proposition de l’Anru, dont le conseil d’administration délibérera à ce sujet « à l’automne ».
Les quartiers sortis de la politique de la ville, passés en « veille active » selon la terminologie de la loi Ville, ne pourront pas bénéficier des crédits de l’Agence. En revanche, le nouveau programme pourra concerner, parmi les nouveaux quartiers prioritaires, des quartiers qui n’avaient pas fait l’objet d’un projet de rénovation dans le PNRU.
Pierre Sallenave a affiché le développement économique des quartiers comme un objectif prioritaire du nouveau PNRU, alors que le précédent avait justement été critiqué sur ce point.
L’Anru bénéficiera notamment d’une dotation de 250 millions d’euros en provenance du Plan investissements d’avenir (le « grand emprunt »), qui servira notamment à « investir dans l’immobilier d’entreprise » mais aussi à continuer le développement des internats d’excellence et à développer un « programme d’innovation technologique » visant à étudier les moyens de réduire les coûts de construction d’un écoquartier.
Mais « il ne suffit pas de mettre de l’argent », a ajouté le directeur général de l’Anru ; l’implication des acteurs locaux sur la durée, et notamment des collectivités locales, est essentielle pour attirer les entreprises dans des quartiers qui les effraient, ou bien où elles ont pu avoir de mauvaises expériences par le passé.
Pierre Sallenave n’exclut pas, par conséquent, de travailler avec des sociétés d’économie mixte dans le cadre des investissements d’avenir. « Ce qui nous intéresse, c’est de travailler avec les pouvoirs publics locaux, car c’est ça qui rassure les investisseurs privés ! »
E.G.E.
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