Édition du mardi 19 juillet 2005


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Conservatoire du littoral : une augmentation de l'effort de l'Etat se traduira sur le terrain par une augmentation de l'effort des collectivités territoriales

Une "heureuse" surprise, une "bonne action" : la décision de Jacques Chirac de demander l'attribution d'une dotation "pérenne" au Conservatoire du littoral a été saluée, lundi, à la fois par les responsables de l'établissement public et des représentants du monde politique et associatif (voir nos informations d’hier en lien). C'est "un choix politique" qu'"on espérait très fort", a ainsi réagi Emmanuel Lopez, directeur du Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres, à l'issue du discours prononcé par le chef de l'Etat à Rochefort (Charente-Maritime), à l'occasion du 30e anniversaire de l'établissement public. "L'année dernière, nous avions des diminutions de moyens de plus de 30%", une situation qui avait "beaucoup ému nos partenaires" et l'opinion publique, a-t-il dit. Après cette décision d'attribuer une ressource qui ne soit "pas soumise aux fluctuations budgétaires", "nous sommes vraiment heureux". Précisant que la taxe de francisation des bateaux "représente à peu près une ressource de 35 millions d'euros par an", Emmanuel Lopez a expliqué qu'une augmentation de l'effort de l'Etat se traduisait "sur le terrain par une augmentation de l'effort des collectivités territoriales". Il a aussi déclaré qu'avec cette hausse de moyens le nombre des emplois allait "augmenter proportionnellement, d'abord au nombre de terrains acquis et au développement de la gestion patrimoniale" de "plus en plus exigeante". L'Etat contribue à hauteur de 26 millions d'euros au budget annuel du Conservatoire, qui est aujourd'hui de 35 millions. Avec cette mesure, cette participation de l'Etat atteindra à terme 35 millions d'euros, dont la grande majorité sera affectée au budget d'acquisition du conservatoire (actuellement de 25 millions d'euros par an). Le reste du budget du conservatoire provient de l'Union européenne, des collectivités locales et de grandes fondations privées. Jacques Maret, porte-parole des Verts en Charente-Maritime, a de son côté estimé que l'affectation d'une "ressource pérenne" au Conservatoire était une "bonne chose". Avec "un budget en augmentation de 40%, sachant que le foncier augmente entre 5 % et 10% par an, le Conservatoire va garder ses moyens d'intervention sur à peu près la même longueur de territoire" littoral, "ce qui est donc un gros effort", a-t-il dit.pt>c=http://www.
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