Édition du lundi 19 mai 2008


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Les comptes des administrations publiques locales en 2007

Dans une note relative au compte des administrations publiques en 2007, publiée la semaine dernière (1), l’INSEE constate que «le déficit public au sens du traité de Maastricht s'accroît de 7,7 milliards et atteint 50,3 milliards d'euros» et que « le compte des administrations publiques centrales se creuse de 4,9 milliards d'euros». Dans le même temps, le besoin de financement des dépenses d’investissement des administrations publiques locales «se creuse de 4 milliards (7,2 milliards après 3,2 milliards en 2006)». En ce qui concerne les administrations publiques locales, l’institut souligne plusieurs faits. Il observe tout d’abord que «les dépenses locales augmentent de 7,0% en valeur, après 5,5% en 2006, sous l'impulsion de plusieurs postes. L'investissement local évolue à un rythme toujours soutenu (+8,2% en valeur), en raison notamment d'un allongement du cycle électoral des communes. La masse salariale progresse fortement (+8,2% en valeur), en particulier du fait des transferts de compétences liés à l'acte II de la décentralisation. Il s'agit principalement du transfert de personnels de l'Éducation aux régions et aux départements et des premiers transferts de personnels des directions départementales de l'Équipement. Enfin, les charges d'intérêt accélèrent sensiblement en raison de la hausse des taux d'intérêt et de la progression de l'endettement des collectivités locales. En revanche, les prestations sociales versées par les collectivités locales ralentissent, en particulier sous l'effet de la baisse des prestations de RMI, dans un contexte d'amélioration du marché du travail». Du côté des recettes, elles progressent à un rythme soutenu (+5,0% en valeur), «quoique moins rapide que les dépenses». Le poids de la fiscalité locale par rapport au PIB demeure stable par rapport 2006 , les taux sont respectivement de: 1,2% pour la taxe professionnelle ; 1,2% pour les taxes foncières (propriétés bâties et non bâties) ; 0,7% pour la taxe d'habitation. Par contre, la dette des APUL s’accroît, passant de 127,3 milliards d’euros (soit 7,0% du PIB) en 2006 à 135,7 milliards d’euros (soit 7,2% du PIB) en 2008. La dette publique totale (au sens du traité de Maastricht) s’établit à 1.209,5 milliards d’euros et représente 63,9% du PIB en 2008 contre 63,6% en 2007. (1) INSEE Première n° 1190. Voir lien ci-dessous.pt></scr
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