Édition du mardi 13 mars 2007


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Le nouveau dispositif de soutien à l'innovation routière met notamment en avant la «réduction des gênes liées aux chantiers»

Le directeur général des routes a signé, le 7 mars dernier, le premier arrêté concrétisant le premier appel à propositions dans le cadre du dispositif de soutien à l'innovation routière. Le texte vise «la création d'un programme public national de recherche, essai et expérimentation dans le domaine de la voirie et des réseaux divers». Six thèmes ont été retenus par le Comité d'innovation routière (CIR) pour une durée de deux ans: la «réduction des gênes liées aux chantiers», «l'énergie», «les matériaux et leurs usages», «l'amélioration du service aux usagers», «l'environnement humain» et la «durabilité». Pour le premier thème de l’appel à projets, il s'agit de réduire les nuisances de tous ordres générées lors des chantiers, notamment en diminuant la durée de ces derniers et leur encombrement, ou en s'affranchissant pour leur réalisation des conditions climatiques. Plébiscité par les représentants des maîtres d'ouvrage, le champ d'innovation est large et concerne en premier lieu le milieu urbain et les chaussées à fort trafic. «Certains thèmes ont commencé à être défrichés, d'autres sont moins avancés», indique François Perdrizet à l’hebdomadaire "Le Moniteur". Selon les règles définies, les propositions devront être remises dans les 60 jours suivant la publication de l'appel. «Un jury se réunira pour retenir les propositions dignes d'intérêt, propositions dont nous ne savons ni le nombre, ni la maturité. Le jury proposera alors un palmarès au directeur général des routes.» Toujours selon le revue spécialisée, le suivi des propositions se déroulera selon un cadre spécifique préalablement établi. «Les expérimentations donnant satisfaction entreront dans le panorama des réussites de l'année», explique François Perdrizet. Si le président du CIR estime qu’une bonne circulation des informations sera bien assurée du côté de l'Etat, «en ce qui concerne les collectivités locales, nous devons veiller à mettre en place des relais efficaces d'information.» D'autant plus que, conformément au règles de la commande publique, la nouvelle procédure doit, à chaque étape, s'assurer d'une large diffusion de l'information garantissant que tous les candidats potentiels sont équitablement traités. Or, c'est parce qu'ils n'étaient pas conformes aux règles de mise en concurrence que les marchés négociés passés en référence de la défunte «charte de l'innovation routière» - qui autorisaient un maître d'ouvrage et une entreprise à s'entendre pour expérimenter une nouvelle technique - ont été interdits par la direction du Budget en 2001.
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