Édition du mardi 19 juin 2012


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Rio+20: demain sera donné le coup d'envoi de la conférence des Nations unies

20 ans après de Sommet de la Terre de 1992 à Rio de Janeiro, les gouvernements des 193 États membres des Nations unies, les institutions internationales et des représentants de l’ensemble des autres acteurs de la société (citoyens, organisations non gouvernementales, collectivités territoriales, syndicats, entreprises, scientifiques) se réunissent à nouveau au Brésil du 20 au 22 juin pour trouver des solutions communes aux problématiques de développement durable qui touchent l’ensemble de l’humanité (site officiel de la conférence).
«L’objectif de la conférence sera de susciter un engagement politique renouvelé en faveur du développement durable, d’évaluer les progrès réalisés et les lacunes restant à combler au niveau de la mise en uvre des textes issus des grands sommets relatifs au développement durable et de relever les défis qui se font jour» (extrait de la résolution prise par l’Assemblée générale des Nations unies, le 9 décembre 2009, qui précise l’objectif, les thèmes et le processus préparatoire de la conférence).
Les deux thèmes majeurs de la Conférence seront:
«- l’économie verte et inclusive (équitable): comment construire une économie qui concilie croissance économique, progrès sociaux et réponse aux grands défis environnementaux et de développement auxquels l’humanité doit faire face
«- le cadre institutionnel du développement durable: comment améliorer la coordination entre toutes les organisations et les pays du monde pour que tout le monde agisse dans le même sens ?»
Ces thèmes doivent permettre de tracer des perspectives et de fixer un cadre pour mieux avancer dans les années à venir sur l’ensemble des enjeux et secteurs du développement durable, de l’eau à l’énergie, en passant par la sécurité alimentaire.
La France défend, en ligne avec les positions européennes, «l’importance d’un renforcement de la gouvernance internationale du développement durable, qui doit pouvoir mieux intégrer ses composantes économiques, sociales et environnementales». Par la voix de leurs associations, les collectivités françaises, réunies au Sénat le 23 mai dernier, ont réaffirmé leur engagement sans faille en faveur d’un développement durable des territoires (voir communiqué). Depuis le sommet historique qui s’est tenu il y a 20 ans à Rio, elles n’ont cessé de «développer et mettre en uvre des stratégies locales de développement durable, sous la forme notamment d’agendas 21 locaux. Elles ont appelé «l’Etat à peser pour que leur rôle majeur soit officiellement reconnu dans le cadre des négociations internationales. Garantes de l’intérêt général, elles souhaitent participer à la nouvelle gouvernance de l’environnement et bénéficier dans ce cadre d’un statut spécifique. Elles défendront cet objectif aux côtés de leurs réseaux mondiaux de pouvoirs locaux et régionaux».
Elles ont rappelé que «l’enjeu majeur est d’uvrer pour un développement territorial équilibré, tant du point de vue environnemental qu’économique, social et culturel. Il en va de la vitalité économique, de la cohésion sociale et territoriale et du respect des grands équilibres mondiaux».
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