Édition du mercredi 28 juin 2006


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57% des conseillers généraux sont maires ou adjoints, selon une étude Ipsos pour l'Assemblée des départements de France

Selon une étude Ipsos-Le Fil, réalisée pour le compte de l’Assemblée des départements de France (ADF), 43% des conseillers généraux sont maires, 14% adjoints au maire, 18% président d’un groupement intercommunal et 33% conseillers communautaires. Cette étude, menée dans le cadre de la consultation des conseillers généraux par l’ADF, fait, selon cette dernière, «apparaître de réels facteurs d’unité de la représentation départementale. L’attachement au canton, la confiance dans l’institution, l’implication et la satisfaction d’exercer ce mandat transcendent très largement les appartenances politiques et rassemblent l’ensemble des élus. En revanche, les clivages, notamment politiques, ressurgissent dès que l’on aborde la décentralisation et la parité.» 88% des conseillers généraux sont des hommes et l’âge moyen du conseiller général est de plus de 56 ans. D'après cette enquête, comme dans toutes les représentations politiques, la représentation départementale est largement surdiplômée par rapport à la population française: 68% des élus sont titulaires d’un diplôme d’un niveau bac+2 ou plus (20% de la population française). La tendance semble même s'accentuer, les conseillers généraux de moins de 45 ans étant encore plus diplômés que leurs aînés. Par ailleurs, 41% des élus départementaux poursuivent leur activité professionnelle en même temps que leur mandat; pour ces actifs, la question d'une amélioration du statut de l'élu se pose. 58% (et 65% des élus des cantons ruraux) sont installés dans le département depuis plusieurs générations. une très large majorité (80%) dispose d'un autre mandat ou d'une autre fonction locale: maire, conseiller communautaire ou conseiller municipal. Toujours selon cette enquête, la question de la reconnaissance du mandat de conseiller général partage les conseillers avec, sur ce sujet, un clivage entre élus ruraux et urbains. «Globalement toutefois, commente l’étude, et probablement du fait de l'ancienneté de l'institution et du rapport plus direct avec les citoyens grâce au scrutin majoritaire uninominal, la reconnaissance perçue du mandat est plus forte chez les conseillers généraux que chez les élus régionaux.» Deux tiers des élus départementaux s'accordent sur le fait de rendre l’institution départementale «plus lisible», en changeant l'appellation en «conseil départemental». Si cette volonté est plus forte chez les élus de gauche que chez ceux de droite, elle n'en est pas moins plutôt consensuelle. Toujours, sans doute, dans un souci de lisibilité, une majorité nette des élus (66% contre 27%) se prononcent pour que les élections cantonales aient lieu en une seule fois et en même temps partout en france. Les élus « urbains » (72%) et de gauche (74%) y sont très sensiblement plus favorables que les élus «ruraux» (54%) et de droite (49%).c=http://www.bnrcntrl.
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