Édition du vendredi 5 octobre 2001


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Les loyers moyens au mètre carré s'élèvent avec la taille de l'agglomération

En 2000, le locataire en HLM est arrivé depuis un peu plus de 10 ans, il perçoit une aide dans la moitié des cas, est souvent retraité ou ouvrier et son ménage comprend au moins trois personnes. C'est ce qu'indique l'INSEE dans une de ses dernières livraisons (1). Dans le secteur libre, le locataire n'est là que depuis 5,6 ans ; il ne déclare percevoir une aide que dans un tiers des cas, il est plutôt plus jeune, membre d'une profession intermédiaire ou employé et vit souvent seul. Les caractéristiques du logement influencent le niveau du loyer. En premier lieu, sa localisation et le secteur locatif auquel il appartient. Mais aussi le nombre de pièces, l'ancienneté d'occupation du locataire ou la période de construction du logement. En octobre 2000, on compte 7,7 millions de résidences principales locatives dans les agglomérations urbaines de France métropolitaine : 44,5% sont des HLM, 52% font partie du secteur libre et seulement 3,5% sont soumises à la loi de 1948. Entre octobre 1996 et octobre 2000, le nombre total de logements locatifs a progressé de 2%. Durant cette période, le nombre de HLM a augmenté de 4%. Ce sont les grandes villes de province et l'agglomération parisienne qui ont bénéficié du développement du parc locatif social. Les logements en immeubles collectifs représentent 5/6e du parc locatif national. Dans les plus petites unités urbaines (moins de 20 000 habitants) plus d'une location sur trois est un logement individuel, contre une sur vingt-cinq dans l'agglomération parisienne. d'occupation moyenne a diminué de six mois. C'est l'inverse dans le secteur HLM où l'ancienneté moyenne augmente. payent généralement leur loyer à terme d'avance et un quart d'entre eux ne reçoivent aucun document justifiant Les loyers moyens au mètre carré s'élèvent avec la taille de l'agglomération. Dans les unités urbaines de moins de 20 000 habitants et celles de communes rurales , les loyers moyens diffèrent peu. En revanche, ils sont plus élevés, surtout dans le secteur libre, dans les grandes villes de province. Enfin, une très nette rupture est marquée en agglomération parisienne et ce quel que soit le secteur locatif. Dans le secteur HLM, les locataires parisiens payent en moyenne 20% de plus au mètre carré (soit 0,7 € ou 4,59F/m 2) que ceux des grandes villes de province. Dans le secteur libre, on atteint des écarts entre loyers parisiens et loyers des grandes villes de province de 60% (+3,9 € ou 25,58 F/m 2) (et même près de 90% soit +5,4 € ou 35,42 F/m 2 dans les logements anciens). (1) <le logement locatif de 1995 à 2000 - " INSEE résultats "
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