Édition du mercredi 28 novembre 2012


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Pour Valérie Fourneyron, « il faut très clairement redonner plus de poids aux élus des territoires »

La situation du Centre national pour le développement du sport (CNDS) « est le résultat d'un système qui a conduit à ce que, au fur et à mesure des années, on engage des dépenses en ajoutant des strates ou des dispositifs, sans véritablement prendre garde à leur soutenabilité dans le temps, en se disant qu'au pire, on demanderait des recettes en plus à la Française des jeux », explique la ministre des Sports, Valérie Fourneyron, dans une interview publiée aujourd’hui sur le site Localtis. Selon la ministre, il faut que le CNDS « se recentre sur ses priorités originelles, à savoir l'accompagnement du développement de la pratique pour tous, le sport dans les territoires ». « Aujourd'hui, les financements locaux sont beaucoup plus importants que les financements nationaux sur le sport. Dans les commissions territoriales du CNDS, il faut que les élus aient une voix qui ne soit pas simplement consultative, c'est indispensable », poursuit la ministre. Pour elle, « il faut très clairement redonner plus de poids aux élus des territoires ». Valérie Fourneyron appelle de ses « voeux des schémas régionaux qui seront définis en concertation avec, à la fois, les services déconcentrés de l'Etat, les élus des territoires et le mouvement sportif ». « C'est au niveau régional qu'on peut le mieux connaître les spécificités de tel ou tel territoire », poursuit-elle, déclarant vouloir donner la « priorité au retour d'une vraie place des élus autour de la table et à une grande souplesse par rapport aux orientations, afin de prendre en compte les particularités, les besoins et les retards en matière d'équipements dans chaque région ».
Interrogée également sur le poids des normes qui pèse sur les élus, la ministre des Sports indique souhaiter un renforcement de la Commission d'examen des règlements fédéraux relatifs aux équipements sportifs (Cerfres), « avec une majorité tenue par les élus, avec une notice d'impact dont les exigences seraient considérablement accrues, et un lien permanent de concertation avec la CCEN, dont des membres siègeraient à la Cerfres ». Valérie Fourneyron « souhaite également un rapport annuel de la Cerfres porté auprès de la CCEN et qu'il puisse y avoir une instance d'appel au sein de la CCEN en cas d'avis défavorable ».

Lire l’interview complète.

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