Édition du vendredi 31 juillet 2015


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Le gouvernement dévoile sa liste des futures capitales régionales

Le gouvernement a officialisé en fin de matinée, en Conseil des ministres, la liste des capitales régionales qu’il propose pour l’application du redécoupage des régions, qui entrera en vigueur le 1er janvier prochain.
Dans les cinq régions dont les contours ne changent pas, les capitales restent naturellement les mêmes (Paris, Rennes, Nantes, Marseille et Ajaccio).
Dans les régions qui fusionnent, certains choix n’ont guère fait débat – notamment celui de Bordeaux pour Aquitaine-Poitou-Charentes-Limousin ou Lyon pour Rhône-Alpes-Auvergne. C’est Dijon qui a été préféré à Besançon pour la région Bourgogne-Franche-Comté.
Le choix était plus contesté dans les autres régions. En Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, Toulouse et Montpellier se sont longtemps disputé la place de capitale régionale ; le gouvernement a choisi Toulouse. Idem dans l’est, où la méga-région Champagne-Ardenne-Lorraine-Alsace devait choisir entre Metz et Strasbourg. On savait depuis quelque temps que ce serait Strasbourg, et le gouvernement a confirmé – malgré le manque de centralité de cette ville : les habitants de Troyes, au sud-ouest de la région, seront à 390 km de la capitale…
La grande région Centre aura bien Orléans pour capitale, plutôt que Tours. Ce sera – sans grande surprise – Lille qui sera capitale de Nord-Pas-de-Calais-Picardie, malgré la résistance d’Amiens. Enfin, là où le choix apparaissait le moins évident, c’est finalement Rouen qui a été préférée à Caen pour la capitale de la Normandie.
Par ailleurs, « la réforme fait disparaître 9 postes de préfets de région et de directeurs généraux d'agence régionales de santé et 63 postes de directeurs régionaux des administrations de l'Etat, ainsi que leurs états-majors », selon le compte-rendu du Conseil des ministres. « Dans chaque région fusionnée, il y aura l'an prochain un seul préfet de région, un seul recteur de région académique, un seul directeur général d'agence régionale de santé et un seul directeur régional pour chaque réseau ministériel », précise le gouvernement. Selon ce dernier, la nouvelle organisation doit permettre de limiter la mobilité géographique des fonctionnaires territoriaux, qui devrait concerner « de l'ordre de 1 000 agents sur les trois années de mise en oeuvre de la réforme » sur un total de 27 000 agents de l'Etat en fonction dans les régions.
Plus tôt dans la matinée, la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, a expliqué sur Europe 1 que si il y avait certes une préfecture de région à choisir dans chaque capitale régionale, elle « se bat » contre l’idée de « tout centraliser dans la même ville », parce que « ce n’est pas utile », car il faut « des personnels sur les territoires ». En revanche il est possible pour elle de « centraliser les fonctions support », citant « la paye ou la gestion des déplacements », des fonctions qui ne « nécessitent pas d’être sur le terrain ».

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