Édition du vendredi 24 décembre 2010


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A l'occasion du renouvellement du Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale (CNLE), Roselyne Bachelot s'est exprimée sur la politique de lutte contre le pauvreté

Dans un communiqué, le Premier ministre annonce que «Roselyne Bachelot et Benoist Apparu ont installé, le 21 décembre, le Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale (CNLE)». Il rappelle que l'objectif énoncé par le président de la République est de «réduire d'un tiers la pauvreté d'ici à 2012». «L'État est à vos côtés pour faire reculer la pauvreté et l'exclusion sociale», a affirmé Roselyne Bachelot devant les membres du CNLE, récemment renouvelé. La ministre a aussi déploré que «la pauvreté frappe prioritairement les familles monoparentales ainsi que les jeunes». Selon la ministre, «la lutte contre la pauvreté doit se faire de manière transversale, car "être pauvre, c'est se heurter à un faisceau de difficultés: accès au logement, aux soins, participation à la vie de la cité […]. La seule réponse ne peut être qu'interministérielle». Elle entend «mener une seule politique, une politique de la population, qui prenne en compte toutes les facettes d'une même situation.» Elle a souhaité une évolution du CNLE et de ses missions. Elle a d’ailleurs avancé l’idée de la création d’un «Conseil national d'inclusion sociale - appellation à déterminer - regroupant: le Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale (CNLE); la Commission nationale consultative des gens du voyage (CNCGV); le Conseil national de l'insertion par l'activé économique (CNIAE)». Pour la ministre, il convient «d'appréhender l'état de la pauvreté au plus près de la réalité, grâce à des données significatives: nombre de bénéficiaires du tarif de première nécessité EDF (tarif social), nombre de demandes d'hébergement auprès du 115…» La ministre a souhaité que l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale (Onpes) fournisse de tels indicateurs. Roselyne Bachelot souhaite également «que les personnes défavorisées soient davantage associées à l'élaboration et à l'évaluation de la politique d'insertion et à l'examen des situations individuelles, tel que prévu dans la loi RSA, tant au niveau territorial que national». Elle a demandé au CNLE de composer un groupe de travail chargé de dégager des propositions sur le sujet. - Pour accéder au communiqué du Premier ministre, utiliser le premier lien ci-dessous. - Pour connaître le rôle et le fonctionnement du Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, utiliser le second lien ci-dessous.
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