Édition du Lundi 18 octobre 2004


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Au 1er octobre 2004, le million de lignes « dégroupées » a été atteint

Un total de 1 049 294 lignes sont désormais « dégroupées » - accès aux derniers km de ligne téléphonique jusqu’ici monopole de France Télécom - au 1er octobre 2004, indique l’Autorité de régulation des télécommunications (ART). Plus précisément, selon l’ART, on compte à cette date 997 873 lignes en dégroupage partiel et 51 421 lignes en dégroupage total, soit un total de. Conjointement, les zones de « dégroupage » ont été étendues : 77 nouveaux sites ont été livrés par France Télécom aux opérateurs depuis juillet dernier, ce qui amène à un total de 808 sites « dégroupés ». Le « dégroupage » aurait ainsi conservé, au cours du trimestre passé, la croissance soutenue qu'il connaît depuis plus d'un an. Cette évolution est notamment marquée par la percée du dégroupage total, le nombre d'accès totalement dégroupés ayant été multiplié par quatre en un trimestre. Une véritable concurrence dans les offres fondées sur le dégroupage total s'est développée au cours du trimestre passé. Ces offres permettent aux particuliers d'opter pour un opérateur unique, et donc une facture unique, qui couvre l'abonnement téléphonique, les communications téléphoniques et les services haut-débit (accès Internet, télévision sur DSL, etc.). Un avis favorable sur l'introduction de la technique « ADSL2+ » au répartiteur a été rendu cette semaine par le Comité d'Expert, comité rassemblant opérateurs et équipementiers, et mandaté par l'ART. France Télécom et les opérateurs alternatifs peuvent désormais mettre à niveau leurs équipements et proposer des offres à très haut débit à leurs clients : cette technique permet en effet d'atteindre un débit maximum théorique plus du triple de celui obtenu avec l'ADSL classique : un débit de 25 mégabits par seconde (Mbit/s) contre 8 Mbit/s. L’ART publie une carte du déploiement faisant apparaître en coloré les départements où a été livré au moins un site de dégroupage. Les fenêtres " département " listent les communes où France Télécom a livré au moins un site aux « opérateurs dégroupeurs ». Ce site peut notamment desservir une ou plusieurs communes limitrophes. La " livraison " d'un site signifie la réception par un opérateur d'un emplacement mis à disposition par France Telecom dans un répartiteur et non le début de la commercialisation de lignes dégroupées par cet opérateur. En effet, l'opérateur alternatif a besoin d'un certain délai, après la livraison d'un emplacement par France Télécom, pour y installer ses propres équipements (DSLAM notamment) et procéder aux câblages nécessaires au dégroupage. La date d'ouverture commerciale d'un site est du ressort des opérateurs.c=http
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