Édition du mercredi 15 novembre 2006


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Déchets électriques et électroniques: France nature environnement demande aux collectivités de «jouer le jeu et de participer à cette filière»

Depuis ce 15 novembre, lors de l’achat d’un équipement électrique ou électronique neuf, les consommateurs participeront à la filière des DEEE, cela à travers une contribution financière qu’ils verront sur leur facture ou le ticket de caisse. Grâce à cette contribution, les citoyens pourront ramener leurs déchets sans frais complémentaire: - à leur magasin, s’ils achètent un appareil équivalent neuf; - à une association d’insertion, en faveur du réemploi ou de réutilisation; - à leur collectivité, si celle-ci propose la collecte dans ses déchèteries; Collectés, ces déchets seront réparés pour une réutilisation ou traités (dépollution, recyclage et valorisation), afin de réduire leurs impacts sur notre environnement et donc notre santé. Pour sa part, la fédération France nature environnement (FNE) et les associations de la commission d’agrément DEEE se félicitent de la mise en place de cette filière et insistent particulièrement pour qu’au-delà de la gestion des DEEE, l’on s’attaque en priorité à leur réduction. Selon FNE, environ 1,7 million de tonnes de DEEE sont générés par les entreprises et les ménages avec un taux de croissance de 3 à 5% par an. Dans un communiqué, FNE, demande: - aux éco-organismes et au ministère de l’Ecologie et du Développement durable de «lancer dès maintenant des travaux sur un référentiel d’éco-conception, afin d’obtenir au plus tard en 2008 une contribution visible valorisant l’éco-conception du produit. Ce référentiel permettra d’améliorer la réparabilité et la gestion des déchets sans diminuer les autres impacts environnementaux (consommation énergie et matériaux réutilisés)»; - que les pouvoirs publics «missionnent ses services (DGCCRF, Douanes, DRIRE…) afin de vérifier la traçabilité des DEEE assurant un suivi des déchets et de leur traitement effectif (éviter les exportations sauvages, les pollutions, les dérives financières…) ainsi que la qualité des traitements effectués»; - aux collectivités de «jouer le jeu et de participer à cette filière, entre autres, en mettant en place des politiques locales permettant de promouvoir la réparation et la réutilisation (répertoires, recycleries, diffusion d’informations, etc.)». La fédération, qui estime que la mise en place de la filière sera progressive, attend «qu’elle soit pleinement effective courant 2007».pt>c
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