Édition du 2 mai 2006


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La hausse des prix de l'immobilier en France commence à refluer

Les prix de l'immobilier ont légèrement progressé en France au premier trimestre, mais cette hausse devrait se ralentir en cours d'année pour finir en deçà de celle de l'an passé, indique le baromètre du d'annonces immobilières Se Loger, synthétisé par le site Internet batiweb.com Le prix du mètre carré des appartements anciens est passé de 6.510 euros en décembre à Paris à 6.581 euros en mars (+1,09%), de 2.739 à 2.787 euros à Lyon (+1,74%), et de 3.108 à 3.155 euros à Marseille (+1,48%). Mais la progression des prix immobiliers sur douze mois s'essouffle: elle est passée de 9,3% en janvier à 7,7% en mars à Paris, et de 12,6% en janvier à Lyon à 11,6% en mars. En revanche, dans les quatre départements les moins chers d'Ile-de-France, les prix à la vente sont repartis fortement à la hausse en mars, affirme Se Loger, après un léger essoufflement en janvier (+1,15% en Seine-Saint-Denis sur le seul mois de mars). Ces départements affichent des hausses annuelles comprises entre 13,4% et 15,9%, contre seulement 8,5% pour les départements plus «chics» de la banlieue parisienne (78, 94, 92). Ce ralentissement est le fruit d'une combinaison de facteurs: «rééquilibrage de l'offre de logements, hausse des taux d'intérêts qui renchérit le coût du crédit pour les acheteurs et les rend de moins en moins solvables, stagnation des loyers qui réduit les rendements de l'immobilier». En revanche, on observe un léger déclin du prix des loyers. Sur les trois premiers mois de l'année à Paris, les loyers sont en moyenne passés de 23,91 euros le mètre carré en décembre à 23,81 euros en mars. Et sur 12 mois, les baux parisiens n'affichent plus qu'une hausse de 3% en moyenne (23,81 euros/m2) en mars. En Ile-de-France, la tendance est à la stagnation, voire à la baisse en Seine-et-Marne et en Essonne. Le marché locatif est également qualifié de «morose» à Lyon mais il a nettement progressé à Marseille. Cela pourrait encourager certains locataires à déménager ou à renégocier leur bail, remarque l'étude, mais «compte tenu des coûts de déménagement et de relocation, de nombreux locataires restent en place» ce qui «fige le marché de la location à un niveau élevé».
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