Édition du 1er juin 2005


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Les départements de France et la Fédération nationale des sapeurs-pompiers promeuvent l’«avantage retraite» des sapeurs-pompiers volontaires

L'Assemblée des départements de France et la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France se félicitent, dans un communiqué, du lancement réussi de «l'avantage retraite» des sapeurs-pompiers volontaires. Elles estiment qu’une «étape cruciale» a été franchie le 17 mai dernier. Réunis en assemblée générale, les représentants des élus départementaux (chefs de file de la gestion des services départementaux d'incendie et de secours - SDIS) et des sapeurs-pompiers ont adopté à l'unanimité les bases du fonctionnement du régime de la «prestation de fidélisation et de reconnaissance» et défini l'équilibre général de cette prestation (1). La «prestation de fidélisation et de reconnaissance» sera versée aux anciens sapeurs-pompiers volontaires ayant exercé au moins vingt ans d'activité. Elle a pour objectif : - de les fidéliser, par une incitation concrète à prolonger leur engagement, dont la durée moyenne est en baisse ; - d'exprimer de manière tangible la reconnaissance de la collectivité pour leur action au service de la sécurité de leurs concitoyens. L'enjeu est de taille pour les deux associations : en stoppant l'érosion du nombre de volontaires (85% des effectifs de sapeurs-pompiers), il s'agit «de sauvegarder un service public qui offre à tous des secours proches, rapides et efficaces, en zone urbaine comme en zone rurale». La mise en œuvre de cette prestation se fera à compter du 1er janvier 2005, avec une montée en charge progressive (cœxistence d'un régime transitoire et d'un régime pérenne). Elle concerne les anciens sapeurs-pompiers volontaires, ayant effectué au moins vingt ans de services effectifs et mettant fin à leur engagement après le 1er janvier 2005. Financée par les départements et l'Etat (environ 60 millions d'euros par an) et complétée par les cotisations des sapeurs-pompiers (environ 50 euros par an), elle est versée après l'âge de 55 ans, et la cessation d'activité volontaire. Elle s'élève, en fonction de la situation du volontaire et de son ancienneté, de 450 euros (pour vingt ans de services) à 1 800 euros (pour plus de 35 ans de services) par an. S'y ajoute une part issue des cotisations du sapeur-pompier volontaire. (1) Pierre Maille, président du Conseil général et du SDIS du Finistère, président de la commission des politiques publiques de l'Assemblée des départements de France, a été élu à la présidence de l'association chargée de la gestion de cette prestation. Le colonel Richard Vignon, président de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France, en est le vice-président de droit.c=http://www.cl
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